https://i1.wp.com/www.decitre.fr/gi/40/9782070623440FS.gifLes Contes de Beedle le Barde : traduit des runes originales par Hermione Granger / J. K. Rowling. Traduit de l’anglais par Jean-François Ménard. Gallimard Jeunesse, 2008.127 pages. 4,5*

Les Contes de Beedle le Barde sont les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers.
Chacun de ces contes a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner. Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur y donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard. Un ouvrage magique à garder comme un trésor, enrichi des illustrations originales de JK Rowling.

 

Oui je suis une inconditionnelle des Harry Potter que j’ai relu … un certain nombre de fois… Lorsqu’une adaptation sort au cinéma, je relis aussitôt le volume concerné en pestant contre les omissions, et *pouf*, me voici prise au piège, du coup je relis toute la série qui fait… un certain nombre de pages 🙂

Cela faisait un moment que ce petit volume me faisait de l’oeil, donc *hop* dans mon cabas voici une petite semaine et j’ai pris le temps de lire ces Contes et leurs commentaires « signés » Albus Dumbledore avec calme, bien loin de la vitesse à laquelle je dévorais la série qui a fait connaître J.K Rowling.

Je suis certaine que bon nombre de fans seront parfois déçus par ces très brefs contes, mais en ce qui me concerne je me suis réellement laissée gagner par la magie de chacun. A l’image de nos petites histoires, ils sont inégaux par leur contenu et l’intérêt pour chacun peut réellement varier en fonction de ce que l’on en attend ou de l’âge du lecteur. On retrouve une partie du monde de l’auteur : la sorcellerie confrontée ou non aux moldus, la présence d’animaux , plantes ou objets magiques, la mort toujours au rendez-vous ; donc rien ne surprendra le lecteur.

La curiosité de l’objet réside davantage dans sa présentation, mais surtout dans le jeu fait autour du personnage de Dumblemore sensé commenter ces fabliaux et apporter son bon sens à chacun.

Cela se lit sans peine, et je regrette que la plume de l’auteur ne se soit pas davantage prêtée au jeu. Mais peut-être que d’autres volumes paraitront afin de soutenir l’association à qui les ventes de cet ouvrage étaient destinées ?

 

L’avis de Lilly, Erzébeth (qui reprend elle-même les liens vers un grand nombre de billets consacrés à cet opus).

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