https://i1.wp.com/static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/7/4/9/9/9782749914138FS.gifLes vestiges de l’aube / David S. Khara. Michel Lafon, 2011. 246 pages. 2,5*

Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n’est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral. Son seul réconfort ? Les conversations qu’il entretient chaque soir sur Internet avec un certain Werner Von Lowinsky, un aristocrate cultivé et plein d’humour. Peu à peu, sans s’être jamais rencontrés, ils deviennent amis.
Mais Barry ignore encore que Werner n’est pas un homme comme les autres… Des collines de Virginie au cœur de Manhattan, de la guerre de Sécession au XXIe siècle, des flics aux vampires, David S Khara impose un nouveau style et s’inscrit dans la lignée des grands auteurs de thrillers français.

 

Si j’ai lu ce roman d »une traite, preuve que l’auteur a su titiller ma curiosité en mêlant des événements du 11 septembre, le quotidien de flics new yorkais, des assassinats répondant au même mode opératoire et un vampire, je ne l’ai pourtant pas refermer de manière satisfaite.

Oui la résolution de l’enquête est donnée, Barry et Werner se sont rencontrés, *je ne vais pas non plus vous raconter l’histoire *…., mais…. voilà ce roman se termine comme bon nombre de blockbusters américains où l’on découvre sur les dernières images, des personnages non rencontrés au fil de ces pages et on peut en déduire qu’une suite nous attend, que nous n’avons pas encore tout appris sur nos deux héros.

Oui, mais non ai-je envie de dire ! David S. Khara nous a donné de nombreuses informations sur la nature et l’histoire tant de Barry que de Werner mais la rédaction de son ouvrage à l’image d’un pilote me laisse sur ma faim. Très sincèrement j’aurais préféré que l’ouvrage soit plus long, plus consistant et de ne pas avoir la désagréable impression qu’il ne s’agit pas d’autre chose que d’un roman promotionnel*. En effet, l’enquête quant à elle, ne semble servir que de faire valoir aux personnages et aux histoires parallèles qui gravitent ou non autour d’elle.

Bref, je reste très partagée quant à ce roman.

 

Stéphie en parle ici. 

 

* J’avais écrit ces lignes avant de lire, concernant l’auteur qu’il avait travaillé dans la pub.


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