https://i0.wp.com/static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/6/6/1/9782266139113FS.gifLe cercle magique / Katherine Neville. Traduction de Gilles Morris-Dumoullin. Pocket, 2005. 765 pages. 1,5*

Jérusalem, an IX du règne de Tibère. Condamné oar pilate, Jésus de Nazareth meurt sur la croix. En Italie, l’empereur est dévoré d’inquiétude : selon de mystérieux textes antiques, ce Messie, annonçant une ère nouvelle, pourrait précipiter le déclin de Rome….

Idaho, 1989. Arielle Behn hérite de sa grand-mère des mnuscrits précieux. Rédigés en Orient il ya deux mille ans ils sont apparemment indéchiffrables. Déjà convoités par Hitler, ils détiendraient la clé pour agir sur le cours de l’histoire. Un secret jadis percé par Pilate qui, en décrétant la mort de Jésus, savait qu’il changerait à jamais la face du monde.

Gardienne des écritures, Arielle Behn va devoir se méfier de tout le monde – d’abord de sa propre famille – , pour réussir à contrôler cette force et échapper à des poursuivants qui ne reculeront devant rine pour détenir cette incroyable source de pouvoir.

 

Programme alléchant à la lecture de cette 4ème de couverture, même si, une fois la dernière page tournée, je constate une nouvelle fois que les inexactitudes pour attirer le lecteur sont là. Mais cette accroche n’est pas la seule à faire défaut, ces 800 pages sont avant tout un vaste fourre tout. En voulant créer un ouvrage complexe, documenté (?), fouillé, Katherine Neville rédige en fait un roman indigeste et fastidieux pour le lecteur.

L’idée de base semblait pourtant intéressante, mais en nous promenant entre les derniers jours de Jésus de Nazareth, puis la vie de quelques uns de ses anciens disciples, la vie des maîtres de Rome, et de leurs plus sombres travers, le tout juxtaposé à une histoire contemporaine qui elle-même ne cesse de se reférer aux ascendants de l’héroîne Arielle qui au fur et à mesure découvre que sa famille qu’elle trouvait déjà plus que bizarre et également un vaste panier de crabes avec relations quasi incestueuses, père qui n’est pas le père, mère idem…. Le tout avec une pointe de nazisme, de relations plus que douteuses, mais tout en pronant a minima une certaine forme d’écologisme via le métier de ladite héroïne qui traite les déchets nucléaires. Et encore là, je vous avoue que je vous l’a fait courte.

Bref c’est une vraie galère que cet ouvrage, avec de temps en temps des sursauts qui vous font essayer de tenir et vous laissent à penser que, forcément cela va déboucher sur quelque chose de passionnant mais pffft à chaque fois le soufflé se dégonfle.

Tout est absolument incroyable (et le mot est faible) et si vous pouvez éviter de perdre votre temps sur ce bouquin, grand bien vous fasse, car je ne pense pas qu’il vous permette d’apprendre quoique ce soit, si ce n’est un rappel des différents empereurs qui se sont succédés.

A fuir, à moins que vous n’ayez vraiment rien d’autre sur votre île déserte, que vous l’ayez commencé et ne soyez aussi têtu que moi.

 

Avis chez Biblioblog,

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