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Le journal intime de Georgia Nicolson. 1, Mon nez, mon chat, l’amour et moi. 2, Le bonheur est au bout de l’élastique / Louise Rennison. Traduit de l’anglais par Catherine Gibert. Gallimard Jeunesse, 2010 (Pôle Fiction). 244 + 263 pages. 4*

Georgia a 14 ans et sa vie est un enfer ! Non seulement celui qu’elle surnomme Super-Canon sort avec une cruche prénommée Lindsay, mais surtout il y a cette chose au milieu de son visage : son nez…
Georgia a retrouvé le sourire : plus question de rejoindre son père en Nouvelle-Zélande ! Mais la voilà larguée par Robbie, l’humiliation est atroce.
Heureusement, elle a un plan pour le reconquérir… La suite du journal de Georgia : toujours aussi tonique, mordant et drôle !

 

Ces ouvrages, je les notais afin de les acheter au Salon de la Jeunesse de Montreuil tout en papotant dans le Salon de Fashion, lorsque, plus rapide que l’éclair (baguette magique ou variété de Tardis, je ne sais, je n’ai pas eu le temps de réaliser), elle les a fait apparaître dans mes mains avides !!!! Merci Fashion !

Pour tout avouer, je les ai lu en grande partie en public (n’en déplaise aux conseils avisés) ; il faut croire que j’ai le rire moins facile que bon nombre d’êtres humains ou alors que je le maîtrise davantage ou que je n’ai pas honte de me bidonner dans le métro 🙂

Alors oui, Georgia est réellement la magnifique image de l’adolescence ! Qu’il s’agisse d’elle ou de ses copines, les situations sont bien souvent plus que criantes de vérité. Encore plus lorsque l’on se retrouve en famille avec les problèmes liés aux parents ou à la famille, totalement en dehors du monde adolescent et fatalement, incapables de comprendre que l’ado n’est plus un bébé et ne souhaite plus être traité comme tel. Alors oui bien sur, les énormités, le sens des urgences n’est pas encore l’idéal des adultes, mais c’est là où réside le bonheur de se plonger dans ce journal intime, de se revoir ou d’entendre des copines aux questions totalement cruches. Simplement le bonheur de revoir l’éveil des sentiments, le drame des petites trahisons amicales ou incroyables. L’incompréhension par rapport aux amies, aux petits copains ou futurs, aux parents et au monde qui nous entoure. Le besoin de se raccrocher a son gang de copines pour partager expériences, peines ou espoirs.

Mais le côté drôle est également assuré par ce magnifique chat -roi, Angus, tout puissant de la maisonnée et du quartier, que tout le monde craint et respecte à l’exception de Libby, la petite soeur, incroyable de crasse et d’énergie.

A la fois plein de fraîcheur par rapport au rendu du journal, au rendu de l’adolescence, un soupçon de nostalgie vers cette adolescence que l’on peut parfois haïr ou revoir comme un moment de regret selon les pages que l’on se repasse.

 

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