La blogosphère étant envahie par les fans d’Austen – je ne puis tous les citer ici, mais je sais qu’elles se reconnaîtront – voici plusieurs mois, année devrais-je dire que j’entends le plus grand bien à son égard. Ma lecture de l’auteur s’était arrêtée à Lady Susan (que j’avais apprécié), je repoussais, sans raisons légitimes, ma lecture d' »Orgueil et préjugés » pourtant glissé dans ma PAL depuis ….
Les mêmes aficionados semblaient porter aux nues l’adaptation de cette oeuvre avec dans le rôle titre de Darcy ce gentleman ((c) photo Caro[line], ;-D).
Alors qu’un prêt judicieux me fut glissé par un membre étranger de la blogosphère mais qui semble partager par les mêmes travers, je me suis retrouvée par un dimanche pluvieux, froid (j’sais plus, biffer la mention inutile ; de toute façon le résultat fut le même) à visionner cette série réalisée par la BBC avec dans les rôles principaux Jennifer Ehle et Colin Firth – mais je dois avouer que j’ai trouvé l’ensemble des comédiens excellents !!!

Orgueil & préjugés : d’après le chef d’oeuvre de Jane Austen / réalisé par Simon Langton. Editions Koba Films, 1995

Tout m’a énormément plu. Seul le fait que cette version ne soit pas sous titrée a nui à mon bonheur, je dois bien l’avouer. Ne connaissant pas le texte (pas taper, c’est fait à présent) et mon anglais étant parfois déficient j’ai dû me résoudre à la VF. * snif *

Mais aujourd’hui le problème est résolu puisque j’ai lu :

Orgueils & Préjugés / Jane Austen. Traduit de l’anglais par V. Leconte et Ch. Pressoir. Christian Bourgeois Editeur, 1979 (10/18, Domaine étranger). 367 pages,

Je fais pouvoir revoir en VO cette fois ce DVD ! Comment me voici totalement accroc, mais pas du tout voyons, qu’allez-vous imaginer ?!!!
;-D
Comme je le disais ma lecture a peut-être parfois manqué d’objectivité puisque j’étais tombée sous le charme de l’adaptation et le texte étant fidèlement respecté, je retrouvais les personnages et les visualisais.
Je ne suis ni une spécialiste de l’Angleterre de la fin du XVIIIème siècle, ni de Jane Austen, mais elle décrit à merveille les relations humaines et la condition féminine à cette époque. Elle opte pour une héroïne au charme n’ayant d’égal que l’esprit et tout se terminera bien pour elle (mais non je ne spoile en rien la fin, tout le monde la connait, non ?) en dépit de sa dot, et surtout d’une mère et soeurs particulièrement hautes en couleurs et en voix qui, par ces combinaisons créent obstacles et, totalement à leur insu, sont la source de cette chute du roman.

 

Bon je voulais mettre les liens vers quelques blogs inconditionnels et leurs billets, mais j’ai la flemme du dimanche soir 🙂

Manifestez-vous !

Alwenn est devenue accroc… Son avis sur l’adaptation via la BBC 🙂
Karine lit TOUT sur Jane 🙂

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