Pour le dernier Club des théières, les figures géométriques étaient à l’honneur, et pour ma part, je n’avais pas la moindre idée et surtout pas d’ouvrages me faisant de l’oeil suffisamment ou correspondant à ce critère.
Bref je dois l’avouer, je me suis quelque peu arrangée avec ma lecture du moment, comptant bien sur l’indulgence de mes comparses :))
Voici donc l’ouvrage présenté voici 15 jours  au dit Club :

Les yeux jaunes des crocodiles* / Katherine Pancol. Albin Michel, 2006 (Le livre de Poche). 666 pages.

*Comment cela vous ne voyez pas le rapport ? Il est vrai que comme figure géométrique, pour les yeux je repasserais, mais jeter un coup d’oeil sur cette couverture sur laquelle Fashion elle-même a flashé ;-D

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c’est la vie.

J’avais plusieurs fois vu ce roman sur les blogs ainsi que chez différents libraires ou assimilés et voilà que je croise quelqu’un dans le métro avec un exemplaire, alors que j’avais décidé de le lire. (Clin d’oeil amusant à cette lecture ai-je pensé.)

Une histoire simple mais bien menée avec ses qualités et ses défauts, mais une lecture que j’étais impatiente de poursuivre en dépit des faiblesses et de quelques coups de pieds au derrière que j’aurais volontiers administré au personnage de Joséphine et quelques claques à sa fille Hortense.
Nous suivons la vie de Jo(séphine), chercheuse au CNRS et spécialiste du XIIème, mariée, deux filles ; une femme effacée dans sa vie maritale comme familiale, qui va décider de mettre son mari à la porte après avoir découvert qu’il la trompe, et va devoir prendre la vie à bras le corps afin de pouvoir s’en sortir financièrement
Roman de gare me direz-vous ? Pas du tout. Se greffe à cette histoire ses relations avec sa soeur, Iris, modèle de la femme parfaite, mais soeur de glace que son ego va pousser vers des extrémités toujours plus grande tout au long du roman. Mais aussi avec leur mère, le Cure-dents mariée à Marcel, millionnaire issu de rien et de sa maitresse. Ainsi que ses filles : Hortense, en pleine crise d’adolescence, rejettant sa mère et l’image que celle-ci donne d’elle et sa soeur Zoé, double de sa mère par la gentillesse et qui, comme elle, cherche à ne pas vivre  dans l’ombre de sa soeur.
Sans oublier : Shirley, la confidente, et son fils Gary ainsi qu’Antoine et Mylène, Philippe et Alexandre…
Beaucoup de personnages me direz-vous ? N’ayez pas d’inquiétude, ils donnent son élan à l’ouvrage tout en accompagnant l’histoire.
NB : Si vous l’avez lu, vous noterez qu’un niveau de la thématique du groupe j’avais vu juste puique l’on parle du cercle familial (et étendu) ;-D

Les avis de : Karine, Florinette,

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