Après Juste un regard et Ne le dis à personne, voici le 3ème Coben que je lis.

Innocent / Harlan Coben. Traduit par Roxanne Azimi. Belfond, 2006 (Pocket) 516 pages.
Un ami en danger. Une bagarre qui dégénère. Un accident. A vingt ans, Matt Hunter est devenu un assassin. Treize ans plus tard, il mène enfin une vie paisible avec la femme qu’il aime, Olivia, enceinte de leur premier enfant. Et puis, un jour, sur son portable, une vidéo d’Olivia dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un inconnu. Le cauchemar recommence.

Voici un polar de très honnête facture comme les deux autres titres cités. Pour le moment je n’ai pas encore été déçu par Harlan Coben. Je ne dis pas que ,comme pour certains auteurs j’enchainerais tous ses romans, mais pour le moment chaque lecture fut un bon moment. Comme je l’ai déjà écrit, j’aime essayer de résoudre les énigmes et, elles me semblent bien souvent évidentes, mais la profusion des personnages chez Coben – du moins est-ce selon moi une des raisons de mon échec – m’empêchent d’y voir clair.
La seconde raison est sans doute, qu’il a tendance à conserver, et c’est tout à son honneur de narrateur, une pirouette ultime. L’exemple le plus flagrant dans mon expérience de lectrice, peut être parce que c’était le premier roman que je lisais de lui, est dans Juste un regard où la dernière page est véritablement l’occasion de nous interpeller une dernière fois.
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