La femme la plus riche du Yorkshire / Fouad Laroui. Julliard, 2008. 158 pages.
 Les hasards de ses pérégrinations conduisent un jeune professeur marocain à l’université d’York, où il va enseigner l’économétrie. La discipline est austère, le pays pluvieux, l’autochtone déconcertant.
Pour s’occuper intelligemment, le jeune homme décide d’appliquer aux Anglais les méthodes utilisées par les ethnologues occidentaux quand ils étudient les peuples primitifs. Partant du principe que le pub est à l’anglais ce que l’arbre à palabres est aux Bambaras, il y installe se pénates et note scrupuleusement sur un petit carnet les détails de la vue quotidienne, les moeurs et les rites de ces curieux indigènes.
Très vite une personnalité exceptionnelle se détache de la masse des assoiffés.  Excentrique, arrogante, un peu effrayante, cette femme d’un certain âge se présente comme la femme la plus riche du Yorkshire.

Mauvaise pioche en ce qui me concerne, je n’ai pas accroché à ce roman si ce n’est dans les 10-15 dernières pages 😦
Je suis passée totalement à côté de l’ironie, de l’acidité, bref du style de l’auteur. Pourtant, de prime abord, le sujet semblait intéressant, drôle : cette transposition de l’étude ethnologique des anglais vu par un marocain, s’affichant parfois en tant que français afin d’éviter les remarques ou les regards envers ces origines. J’étais déjà prête à sourire de nos habituelles remarques envers les « rosbifs », comme toute bonne mangeuse de grenouilles qui se respecte (bon c’est plus pour l’image car je n’ai pas de souvenirs gastronomique concernant ces batraciens). On retrouve la prédominance du pub, mais l’image de cette femme m’a totalement éloignée de l’intérêt que je portais à l’ouvrage.

Une nouvelle fois… je ne me laisse pas abattre et enchaîne avec un autre livre…
Verdict dans les prochains jours 😀

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