Merci à Emeraude pour le prêt.
Sacrées sorcières / Roald Dahl. Traduit de l’anglais par Marie-Raymond Ferré. Illustrations de Quentin Blake. Gallimard Jeunesse, 1997. 225 pages.
Ce livre n’est pas un conte de fées, mais une histoire de vraies sorcières. Vous n’y verrez ni stupides chapeaux noirs, ni manche à balai. La vérité est bien plus épouvantable. Les vraies sorcières sont habillées de façon ordinaire, vivent dans des maisons ordinanires et ressemblent à n’importe qui. Si on ajoute qu’une sorcière passe son temps à dresser les plans les plus démoniaques pour attirer les enfants dans ses filets, il y a de quoi se méfier.

Indice : ce livre est lu dans le cadre de la thématique du Club des théières du mois d’avril.
R. Dahl est un merveilleux conteur. Il ne cherche pas à nous prendre enfants et/ ou adultes pour des benêts, ne souhaite pas embellir les choses plus qu’il ne faut. Bien entendu ses histoires ont un côté féérique – c’est bien ce que l’on recherche dans ce type de lecture, ce qu’enfant nous recherchons dans les histoires que nous réclamons. Néanmoins, il parle de la maladie, de la gourmandise, de la mort : dans le cas présent l’histoire débute par le décès des parents du personnage principal et la question de la santé puis de la mort de sa grand mère sera également abordée à la fin de l’ouvrage. Enfin les sorcières essaient de faire disparaître les enfants par tous les moyens.
Certains passages sont émouvants, d’autres feront peur aux enfants mais cela est finement ciselé. Le tout est ponctué d’éclats de rire et l’image de la grand-mère est particulièrement belle.

 Pour les têtes en l’air comme moi, Roald Dahl est connu aussi pour : Matilda, James et la grosse pêche, Charlie et la chocolaterie etc…

Publicités